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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:22

Soyons honnête. Je fais vraiment n'importe quoi. Je me dégoûte. -Oh comme c'est surprenant.-


          Chat est venu jusqu'ici. 1000km. Pour moi. Et notre petit week end s'est bien passé. On s'est amusé, on a discuté, et puis le dernier soir nous avons couché ensemble. Il était puceau. -Encore un, à croire que je suis abonnée- à 26 ans. Et étant donné qu'il a envoye un sms à un de ses potes en mode "chuis plus un gros puceau" je pense qu'il ne m'a pas menti. Mais lui et moi ça ne marchera pas. Je le sais. Pour divers raison. La distance déjà, évidemment. Le fait qu'il porte des slip kangourou. (oui je sais c'est con comme raison, mais voilà, quand même...) et surtout le fait qu'IRL, il me fasse énormément penser à J. Physiquement. Assez rédhibitoire, nan?


Enfin... De toute façon, même sans ça... Je continuais à faire n'importe quoi jusqu'à la veille de sa venue, limite. Alors même que je savais depuis un mois qui allait venir.


          Du style, avoir des rendez-vous. Ratés et affreux. Avoir un plan cul régulier en la personne de Mister Médecin, à qui je n'arrive pas à dire non, même si à chaque fois qu'il vient je me dis, "c'est la dernière fois, ce mec est un con." Mais il réussi toujours. Parce qu'au fond, je l'apprecie un minimum. Et je me sers de lui aussi, t'façon. Pour me faire du mal. Et puis de toute façon, la fois ou je lui ai demandé ce que j'étais pour lui, il m'a quand même repondu que j'étais un ornithorynque fou puissance 2 -qui s'est transformé en pi plus tard-...


           Et puis avec Stitch aussi, évidemment. Je ne vous ai pas parlé de Stitch encore. Je l'ai rencontré sur internet. Il a une copine. On s'entendait bien, et on a décidé de se voir pour geeker ensemble. Il est venu chez moi (il habite pas à côté quand même, genre 2h de route.) et puis ça a dérapé. On a pas couché ensemble. Pas une seule fois, les deux fois où il est venu. Mais... Il s'est, heu... Occupé de moi? Et comment dire? J'avais jamais pris mon pied comme ça de toute ma vie, -et surtout pas juste avec des doigts et une langue.-


         Puis on s'est engueulé. Il y a quoi deux semaines? Par msn. Parce que je lui en voulais. Parce que je m'en voulais. Parce qu'une partie de moi aurait voulu qu'il quitte sa copine pour moi. Alors que je ne voulais même pas spécialement de lui. Je pense pas qu'il soit fait pour moi du tout. Ne serait ce parce qu'il n'aime pas les enfants. Mais voilà, je mérite mieux. Nan? Enfin on ne se parle plus. Et il me manque. Un peu.


je suis vraiment une horrible personne, le genre que je critiquerai allègrement en la traitant de salope.

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 08:58

Ça ne va pas du tout.

 

[Entre maux de têtes lancinants, pour ne pas dire début de migraine et douleur dans tout le corps.]

 

          Cauchemard idiot cette nuit. Tellement idiot que j'ai du mal à y croire. Et pourtant, j'en tremble encore. Un peu. Il y avait un putain de MONSTRE sous mon lit. Un monstre.

UN MONSTRE !

 

          Bon, okay, j'ai pas vérifié qu'il y était vraiment, ni à quoi y ressemblait et tout. Parce que bon, je veux dire, cette nuit, je je ne faisais pas trop trop la différence entre mon rêve et la réalité. Donc, j'ai préféré pas prendre de risque. Parce que si j'avais regardé sous le lit, pendant mon rêve, le monstre il m'aurait attrapé et emmené, comme le CLOWN de ça. Pas folle, la guêpe, je suis restée caché sous mes draps.

 

         Et puis... IMAGINEZ que en fait, je ne rêvais PAS, mais que y avait pour de VRAI un MONSTRE sous mon lit, hein ? J'aurais eu l'air maligne.

 

          Pis, même, en plus, il aurait tout aussi bien pu se barrer ailleurs le temps que je regarde. Et les monstres, c'est comme pour les araignées, le pire c'est pas de les voir, de savoir où ils sont, c''est de pas savoir. Et au moins là, il était cantonné sous mon lit.

 

          Bref... ça à l'air très con tout ça comme ça, mais au moins, ça vous donne une idée de l'état dans le quel j'étais en me réveillant cette nuit, même si ce n'était qu'un foutu rêve. J'aurais peut-être pas du regarder Monstre&co l'autre jour dans la salle commune. -Enfin, pourtant, sont pas méchants les monstres dans ce dessin animé...- Alors, évidement, les infirmières ont du me filer un anxiolytique pour que j'arrive à me rendormir.

 

Allez, on ouvre l'interprétation des rêves à la page des monstres, et on explique pour quoi une grande fille de 22 ans rêve de monstre sous son lit. Vous avez 4h.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 09:47

Silence.

Absence.


Ré-atterrir ici, cet endroit où j’espérais ne plus remettre les pieds depuis 2006. 4 jours déjà.


Vide.

Trou noir.


Et encore, sans doute ai-je de la chance, puisque je ne suis pas trop trop shootée. Condition sinequanone pour accepter de rester.


Crise.

Larmes.


Une pause dans ma vie. Peut-être que ça va me faire du bien. Peut être. 10 jours encore. Au moins. Serait-ce suffisant ?


Peur.

Angoisse.

 

Juste un peu de sang, et c'est la panique totale pour ces gens qui ne comprennent pas ma douleur. Oui, je sais, s'il ne la comprenne pas, c'est que je ne l'a dis pas. Sauf avec des lames.


Ridicule.

Pathétique.

 

Finir à ici à cause de lui. Non, pas à cause de lui. Juste la goutte d'eau. Le vase a débordé, on pourra bientôt commencer à le remplir de nouveau, jusqu'à la prochaine fois.

 

Désolée.

Noir.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 11:55

Seule.


           J'ai l'impression de mettre perdue en cours de route et de pas savoir comment me retrouver. Et ça même avant Morgane. Comment retrouver le bon chemin ? Comment savoir où je suis dans cette forêt obscure.


Où est cette gamine exubérante, imaginative et drôle que j'étais il n'y pourtant pas si longtemps ?

 Qui est cette foutue petite sourie grise fade et sans saveur que je vois à ma place depuis des années ?


         Plus le temps passe et plus celle qui m'observe de l'autre côté du miroir est une étrangère. Je ne sais même plus si derrière tout ces masques que j'endosse depuis des années, il y a encore quelque chose de moi.

 

        Et si finalement, c'était pas cette fille heureuse, rieuse, joyeuse, petillante, que je cherche tant à retrouver, le vrai moi ? Si je n'étais toujours qu'un simple reflet ?

 

Je ne sais plus qui je suis.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:09

         Un peu de mal à croire que ce mec, que j'ai eu en face de moi un quart de seconde en descendant du bus pour aller prendre mon train, soit bien le Salaud Nazi. Mais pas de doute, ce quart de seconde m'a suffit à reconnaître ce monstre de mon passé. Ô joie, Ô bonheur, aucune douleur, pas même un tout petit filet de haine ne nait dans mon cœur à sa vue. Même pas de honte. - Oui, la honte qu'on à de croiser un ex quand on n’est pas à son avantage, mais alors pas du tout. - Juste de l'indifférence. De la curiosité et de l'amusement aussi, peut être... Bon, allez soyons honnête, j'ai eu un choc, il avait les cheveux courts - raison pour la quelle j'ai douté très légèrement que ce soit bien lui.- Et un bouc. Et un nouveau piercing. À la lèvre. Alors forcement, j'ai pas pu m’empêcher de penser « wouaho sexy ! Pis les cheveux court ça lui va carrément mieux, la vache. » Bref, ça, par contre, ça fait chier. Baver devant son ex, déjà, c'est moyen, mais en plus baver devant ce genre de connard, c'est la honte intergalactique. C'est dingue, comme ma deuxième pensée à son égard m'a remonté le moral : « Sexy comme ça, on croirait vraiment pas que c'est un putain de mauvais coup » Je vous vois tous vous dire, « c'est bas, mesquin, facile de dire ça », mais malheureusement pour lui, - et pour moi, à l’époque - ce n'est que la triste vérité. (Pour plus de détail, allez lire l'article à son sujet.)


         Alors, finalement, c'était une bonne chose je crois, de le recroiser, puisque ça m'a permis de me rendre compte que j'étais définitivement guérie de cette blessure ci.

 

Même si je donnerais cher pour savoir si OUI ou NON, le Salaud Nazi et la Garce Rousse sont toujours ensemble.

 

Et même si, mine de rien, des fois, sa mère me manque un peu.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 23:15

 

Il sait.

 

          Après plusieurs semaines. Après des centaines de questionnement, de doutes horribles. Il sait. Au moins, je suis fixée maintenant. Peu importe de savoir s'il savait déjà, s'il jouait -joue toujours- la comédie, même si je suis toujours persuadée du contraire. Ce qui importe, c'est que maintenant, il sait. Léonard c'est que c'est moi. Que je me cachais derrière un masque. Et j'ai mal au coeur.

 

          "Elle" parlait avec lui. Comme tous les soirs ou presque depuis... Depuis quand déjà ? Quand a commencé cette mascarade ridicule ? Quand ais-je eu l'idée sogrenue de mettre en pratique ce à quoi toutes les femmes humaines ont pensé un jour ?


Qu'importe.

 

          Nous parlions tranquillement de choses et d'autres. J'essayais de le dissuader de vouloir "la" rencontrer. Opposant des arguments sans cesse plusridicule les uns que les autres. Mais tout cela avait la forme d'un jeu. Je jouais à le contredire, il jouait à retourner mes arguments contre moi. Et puis sans prévenir, après un léger silence, il m'a dit : " excuse moi si je suis parano, mais ça ne serait pas M. ?" silence. Que faire ? Dire la vérité et risquer de le perdre définitivement ? Qu'est ce que j'espérais au juste? A quoi je m'attendais?


         Il est sur le cul. Normal je suppose. La question est de savoir si tout ça a atténué mes sentiments (on pensera à la haine ressentie) où les a au contraire renforcé. Je dois l'oublier. Bien qu'il me dise le contraire, je sais que je l'ai blessé.

 

L'angoisse. Cette boule au ventre. Qui remonte jusque dans ma gorge. Je me sens opressée le groupe. J'ai mal. J'ai peur. Mais je hais. Comment dormir ?

 

          Essayer de me changer les idées. Regarder the big bang théorie. Rire. Au bord de l'hystérie. Léonard... Si c'est son nom ici, c'est parce que moi je voulais un léonard Hofstadter. C'est vrai que ce n'est pas un Mr (Fitzwilliam ou Marc) Darcy, mais des Darcy, on en fait plus. Le léonard, c'est le modèle 2.0 de l'homme " parfait". En admettant que mon léonard était bel et bien un léonard... Faut croire que ce n'était pas le mien. Mais un vrai je me contenterai même d'un Raj' ou d'un Howard, tant qu'il me rendrait heureuse.

 

         J'ai des frissons. Je devrais dormir. j'ai des cours importants et plutôt fatigants demain. Enfin, tout à l'heure. Mais je ne peux pas.

 

C'est fini.

Fini.

Définitivement fini.

Je ne lui parlerais plus de tout et de rien tout les soirs, de Doctor Who et de Norman.

 

Merde. Merde.

Je sens la crise d'angoisse à venir.

Monter.

Déferler.

Et je ne peux rien y faire.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 16:24

 

Je rédige ici au féminin, mais il va de soi que les rôles sont interchangeables, les hommes aussi ont le droit de se faire du mal tout seul.

 

 

Leçon numéro 1° Vous tombez Amoureuse de l'Homme. Vous savez pourtant que l'Amour ça fait Mal. Vous savez que vous ne devez pas. Surtout que l'Homme n'est qu'un homme après tout, ce qui veut dire Volage, Changeant, Inconstant. Mais vous êtes une femme et vous ne pouvez vous empêcher d'Aimer l'Homme.

 

Leçon numéro 2° Vous avez été plus ou moins heureuse pendant la première leçon, mais l'Homme commence à ne plus faire très attention à vous. Vous vous plaignez donc afin que l'Homme puisse vous répondre qu'il ne vous Aime plus et vous jeter.

 

Leçon numéro 3° Parcours aux choix. Vous faites comme si de rien était. Vous vous trainez à ces pieds. Vous êtes Hystériques. Vous ne réagissez pas. Tout dépend de l'Homme et de votre Caractère.

 

Leçon numéro 4° Vous Aimez l'Homme et ne voulez pas l'Oublier. Vous décidez de l'Espionner via Facebook ou tout autre moyen à votre portée. Vous le Critiquez. Vous vous Languissez.

 

Leçon numéro 5° Option imposée par les Circonstances. Lorsque l'Homme vous écrit pour avoir de vos nouvelles, vous répondez Ironiquement, Méchamment. Vous l'envoyez plus ou moins bouler. Vous vous débrouillez tout de même pour être pathétique en lui Avouant que l'Homme vous Manque, que vous Espérez son Retour, histoire qu'il vous Fuit et qu'il cherche une Remplaçante sur internet.

 

Leçon numéro 6° Vous fantasmez sur tout les moyens possibles et imaginables de le récupérer. Et vous vous essayez à d'éventuels travaux pratique. (ex : rendre l'Homme Jaloux.)

 

Leçon numéro 7° Vous continuez votre Espionnage afin de connaître les sites ou l'Homme se rend. Et vous insultez copieusement toutes les Femmes qui s'approche virtuellement de lui.

 

Leçon numéro 8° Devoirs sur le Fake possible en groupe. Vous vous connectez sous un Pseudo/ une autre Identité sans trop de rapport possible avec vous aux sites ou l'Homme va et attendez le bon moment pour lui parler.

 

Leçon numéro 9° Vous engagez la conversation, parlez de tout et de rien. Mentez le moins possible. Vous vous rapprochez suffisamment de l'Homme pour pouvoir aborder le sujet qui ici nous intéresse : l'Homme, Vous, et ce qu'il en est de ses sentiments.

 

Leçon numéro 10° Vous découvrez finalement que si l'Homme vous avait  écrit c'est parce qu'il ressentait de la Pitié face à votre Tristesse, car les gens tristes lui font de la peine. Et il n'en a définitivement plus rien à foutre de vous, votre Présence, même amicale, dans sa vie ne lui manque pas.

 

 

Au terme de cette belle leçon de vie, il ne vous reste plus que deux solutions :

 

Soit vous vous décidez enfin à passer à autre chose, à Oublier l'Homme, à arrêter les Conneries, et à aller voir un psy aussi, éventuellement.

 

Soit vous continuez votre délire jusqu'au bout -au risque de finir par être jalouse de vous même-, avant de vous faire Hara-kiri/Sepuku.(ah non, en fait apparemment pour les Femmes, c'est Jigai, pas le droit à une mort aussi violente que les hommes.)

 

Devinez ce que moi j'ai choisis ?

Et vous, qu'en pensez vous?

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 19:39

          Arriver en gare. Sortir du train. Se faire bousculer sur le quai a cause de son sac qui ne veut pas rouler. Voir un couple s'embrasser. Fermer les yeux. Penser à toutes ces fois où il était là, à attendre que l'on arrive enfin. Se dire qu'il en attend peut être une autre quelque part. Souffrir. Rouvrir les yeux. Maudire le couple qui s'embrasse toujours. Les envier. Avoir cette sensation de vide au creux du ventre. Au creux du cœur. De manque. S'éloigner de leur bonheur. Palpable. Inaccessible. Apercevoir une tête blonde en chemise blanche à rayures à l'autre bout du hall. Croire pendant 1/10ème de seconde que c'est lui. Que rien a changé. Que tout ça n'était qu'un trop long rêve sans aucun sens. Cligner des yeux. Secouer la tête. Ce n'est pas lui. Évidence. Souffrir.

 

         Se dire qu'il est peut -être chez lui. À 300m. Envisager d'y aller. S’arrêter d'avancer. Hésiter devant l'escalier. Descendre prendre le métro ? Se rendre à son immeuble ? Se dire que peut être il suffirait juste d'y aller. De le voir en face. De lui dire qu'on l'aime, pour que tout soit à nouveau comme avant. Soupirer. Se faire bousculer parce que l'on bloque le chemin. Essuyer une larme solitaire. Retenir les autres. Soupirer. Se décider à descendre les escalier. Se retourner. Une fois. Deux fois. Fermer les yeux. L'imaginer. Rouvrir les yeux. Se demander ce qu'il peut bien faire. Penser à cette -encore- nouvelle fille qu'il a rajouter sur Facebook. Se demander si c'est elle qui nous remplacera. Avoir mal au cœur. Monter dans le métro. Partir sans le quitter. S'éloigner sans pouvoir abandonner.

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 17:59

           Mais quelle conne, noms de dieux , quelle conne ! Des fois, plutôt que de me foutre des baffes -trop banal-, je m'éclaterais bien la tête contre un mur jusqu'à ce que mon cerveau dégouline par les oreille, histoire d'éviter d'être aussi conne, une autre fois. Ça en devient flippant.

     

          Aujourd'hui, j'avais quelques courses à faire en ville, et rendez-vous chez le coiffeur -une nouvelle coupe, après une rupture, c'est basique, toutes filles, ou presque, passent par là-, et j'ai évidemment fait attention à ne pas aller dans les coins ou je risquais de le croiser -tout en espérant le contraire, bien entendu « regarde-moi, ma nouvelle coupe, je suis jolie, tu m'a quitté, reprends moi »- ou bien les coins qui me le rappèle trop cruellement. Donc exit le Bazar du Bizarre et tout ses collègues. Exit la Fnac. Exit les abord de la BAB (la Boite à Bière, bande d'incultes!).

Et j'ai plutôt bien réussit. Dans l'ensemble. Sauf que y avait un truc auquel j'avais pas pensé. Juste un tout petit truc complétement con, mais qui au final m'a retournée.


           Comme mon coiffeur était du coté de la place saint marc, et que je finissais par ça, j'ai eu la flemme de retourner prendre mon bus au théâtre des arts, alors que il y avait un autre arrêt plus près. Idiote. Perdue dans mes pensées « c'est raté ? Je ressemble à quelque chose au moins ? Pas trop long ? Ni trop cour ? » je n'ai réalisé qu'une fois sur place que cette arrêt de bus ou je vais rarement n'est autre que celui ou Léonard et moi avons échangé notre premier baiser -et qu'il aimait appelé notre arrêt. 


        Et voilà que les larmes viennent, devant les regard interloqués de deux petites mamies, qui ne savent pas si elles doivent me consoler ou pas. Si seulement j'avais réfléchi deux secondes de plus, je me serais épargnée de la souffrance inutile -et ridicule, après tout, en dehors de moi, qui chiale à un arrêt de bus parce que c'est la que son ex chéri l'avait embrassé pour la première fois?-, c'est dans ces moments la qu'il me manque le plus, et que je me sens le plus pathétique.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 15:18

          Allez savoir pourquoi, mais j'ai remarqué, encore une fois, que à chaque fois que je me fais larguer, j’arrête de me ronger les ongles. Inconsciemment. Et quand je m'en rend enfin compte, j'ai de quoi tenir une petite semaine -en se cantonnant à l'arrachage d'un ongle et demi par jour.- Bon évidemment ça dure pas non plus des lustres et je finis toujours par recommencer. Plus ou moins vite.

Mais ça me pose question quand même.

 

           Qu'est ce qui se passe dans ma tête quand un mec me quitte pour que cet automatisme exécrable qu'est l’onychophagie- et oui, en plus vous apprenez des nouveaux mots, et savants avec ça-, puisse se stopper, pour un temps, de lui même, alors qu'en temps normal, si j'essaye, je tiens pas deux jours?

 

          Je veux dire, c'est quand même dingue, non? J'ai essayé des tones et des tonnes de techniques différentes pour arreter, et ça ne fonctionne jamais sur du long termes -genre déjà un ou deux mois, ça tiens de l'exploit-

Le vernis, qu'il ait un gout ignoble de vernis spécial pour onychophage ou un gout un tout petit peu moins dégueulasse de vernis normal, ça ne m'arrete pas. Si besoin est je le gratte pour m'en debarasser et hop, plus d'ongles.

Les sucettes, chewing gums, stylos, bouts de plastique, c'est pareil, ça ne fait que retarder un peu le moment, je reviens toujours à ces foutus ongles.

 

Alors, pourquoi?

Pourquoi j'arrive à ne plus me les ronger après une rupture?

 

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