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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 16:21

 

          Aujourd'hui, la Fondation 30 Millions d’Amis a relayé, dans un de ses articles, la décision du gouvernement chinois, qui, suite à une forte mobilisation des internautes -des photos choquantes et les campagnes organisées par les organisme locaux de protection animal circulant sur de nombreux réseaux sociaux chinois-, à choisis d’interdire purement et simplement le carnaval de la ville de Jinhua -province de Zhejiang, au sud-est de la Chine-, à l'occasion du quel environs 10 000 chiens sont massacrés, dépecés avant d'être finalement mangés, et qui, cette année, devait se dérouler du 18 au 21 octobre 2011.


« Les défenseurs des animaux ont montré que certains animaux, qui portaient des numéros d’identification et qui avaient donc un maître, étaient abattus, explique Jill Robinson, fondatrice d’Animals Asia Foundation. Mais aussi que les chiens n’avaient pas été soumis aux contrôles vétérinaires. » Lire la suite sur le site de la fondation.


J'ai décidé de profiter de ce fait d'actualité, qui m'a énormément touché,pour pousser un gros coup de gueule face à toutes ces pratiques qui ne sont rien d'autre que de la torture et de la maltraitance envers les animaux et que je n'arrive pas à cautionner.


          En dehors du fait qu'il est à mes yeux inconcevable de manger un chien, ou tout autre animal que je considère comme domestiques, d'autant plus si l'on en possède -parce que j'ai déjà vu des gens dont l'animal domestique était un petit lapin, en manger sans aucun complexe- je peux éventuellement réussir à comprendre que pour ceux qui mange du cheval, du taureau, du lapin, de la mère de Bambi, et qui trouve ça normal, l'idée de manger du chien ce ne soit pas si horrible et si différent.


(Bon nan, en fait, j'ai beau essayer,je ne peux pas réussir a comprendre...)


          Mais ce que je ne peux pas, mais alors pas du tout, cautionner, c'est les conditions dans les quelles ces massacres on lieu. Capturer des animaux errants, voler des animaux domestiques à leur maitre, et même en faire de "l'élevage spécialisé" -ce qui, en l’occurrence, veut dire, mal-nourri, maltraité, blessé, mauvaise santé, ect...- pour ensuite les tuer dans d'atroces conditions en les faisant souffrir le plus possible parce que "ça rendrait la viande plus savoureuse", je trouve ça vraiment immonde.


Dégueulasse.

Et le pire c'est que certains trouve le moyen d'en rire.

 

 

           Il y a quelques jours (le 25/09/11), la décision de la communauté catalane -pourtant très marquée par les traditions tauromachiques-, visant à interdire la corrida sur son territoire, à été entériné. Alors qu'en France, la tauromachie, tolérée par seulement 10% du territoire et plutôt considéré comme une pratique barbare par la majorité de la population, à été ajouté en toute discrétion à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel français au début du l'année (le 19/03/11)


« La Fondation 30 Millions d’Amis salue la décision du parlement de Catalogne, qui « a eu le courage et la volonté de mettre fin à ce spectacle barbare, malgré le poids de cette tradition dans cette région », résume Reha Hutin, Présidente de la Fondation. » Lire la suite sur le site de la Fondation.

 

          Autant je peux comprendre l'attrait des gens pour la Course Camarguaise et ses cousines qui mettent le taureau en vedette, dans un jeu qui consiste à enlever la cocarde et autres attributs placés entre les cornes du taureau, car il faut avouer que c'est un spectacle impressionnant que de voir voltiger lesraseteurs autour de l'animal. Mais il ne s'agit pas ici de mise à mort, bien au contraire, le spectacle s’arrêtant aussitôt si, par accident, le cocardier était blessé.


          Autant je ne comprend pas que l'on puisse apprécier la corrida, un « spectacle » -qui finalement n'est un autre qu'un reste du « cirque romain »- où ce qui compte est la violence avec laquelle un animal innocent est mis à mort. Il s'agit à mes yeux de torture ignoble qui glorifie la haine et la souffrance.

 

 

          De la même manière, les cirques qui exploitent les animaux sauvages sont actuellement interdit sur le sol de pas mal de pays, dont l'Angleterre, décision déjà en projet depuis quelques temps, mais précipitée par l'affaire d'Anne, une éléphante martyrisée par un cirque anglais. Pourquoi pas encore en France, quand la justice à l'habitude de condamner des cirques -et parfois les même-plusieurs fois par an pour maltraitance ? C'est une question sans réponse, surtout quand on pense au dernier arrêté -censé faire bouger les choses- que le gouvernement nous a pondu à ce propos (le 18/03/11).


« Nous avons fourni au ministère les travaux de 80 experts, indique Franck Schrafstetter, président de l’association Code AnimalTous arrivent à la même conclusion : les conditions de vie dans les cirques sont uniquement des facteurs de souffrances pour les animaux. » Des arguments qui n’ont pas été entendus par le gouvernement dont le nouveau dispositif prévoit même trois dispositions particulièrement choquantes. D’une part, aucune espèce animale n’est interdite dès lors que « l’intérêt artistique particulier du spectacle présenté » est démontré. D’autre part, les cirques sédentaires ne sont pas concernés par ce texte, laissant le soin aux propriétaires de définir eux-mêmes les conditions de détention de leurs animaux. Enfin, les animaux âgés, qui ne sont donc plus en mesure d’être présentés au public, restent sous la responsabilité des exploitants. » Lire la suite sur le site de la Fondation.

 

Finalement, en France, nous somme vraiment en retard, quant aux droits des animaux, face à nos voisins européens et américains...

 

 

 

Pour ceux qui se pose la question : Non je ne suis pas végétarienne, oui je mange de la viande, et j'aime ça. Mais je suis incapable d'avaler quoi que ce soit qui ressemble à un animal, ou d'accepter de manger ce que je considère comme des animaux domestiques, -voir jusqu'à la mère de Bambi.-. Si on me sers un steak, haché ou non, des saucisses, du jambon, des paupiettes, du blanc de poulet, il n'y a rien dans ma tête qui fasse le rapprochement entre la viande dans mon assiette et l'animal dont elle provient. Par contre, ne m'invitez pas à manger du cochon à la broche, ou à découper un poulet entier qui vient tout juste du marché -vous savez, la bestiole à encore sa tête-, j'en serais tout bonnement incapable.

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